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Enquête sur la gestion des déchets hospitaliers,La bombe à retardement.

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Enquête sur la gestion des déchets hospitaliers,La bombe à retardement.

Message par papillon le Mer 7 Oct - 21:29


Un enfant, non autorisé à pénétrer en compagnie de ses parents à l’intérieur du service de réanimation, déambule dans les allées de l’hôpital. Très vite, il s’approche d’un amas de déchets, se saisit d’un ballon de transfusion et tente de le gonfler. Le reste du sérum descend dans sa bouche. Des femmes de ménage, qui travaillent pieds nus, des chats fouillant les poubelles, des seringues usitées dans des bouteilles d’eau minérale vides, des déchets de soins transportés dans des brouettes, des berceaux, des tracteurs, brûlés à ciel ouvert ou laissés en état jusqu’au pourrissement. Ce sont là, quelques scènes observées dans nos hôpitaux algérois. Une catastrophe pour l’homme et pour l’environnement à l’heure où la grippe aviaire et le virus H1N1 (grippe porcine) se propagent à une vitesse alarmante dans le monde.


Les déchets d’activités de soins sont constitués d’objets pointus, tranchants, de sang, de produits chimiques, pharmaceutiques, radioactifs, de tous les placentas et autres déchets anatomiques humains, correspondant à des fragments humains. Une mauvaise gestion de ces déchets expose toute personne qui s’en approche à des risques d’infection, d’être contaminée par différents virus, à des blessures en sus des dégâts occasionnés à l’environnement, notamment par la contamination des sols, des ressources hydriques et de l’air. La filière d’élimination des déchets d’activités de soins n’est ni organisée, ni structurée, ni sécurisée dans l’ensemble de nos établissements hospitaliers. Toutes les actions menées jusque-là se sont avérées défaillantes, obsolètes.
Nos déchets médicaux subissent pratiquement le même sort que les ordures qui sortent de nos maisons. Contrairement à ce qu’affirment les directeurs d’établissement hospitalier du secteur public aussi bien que les responsables de structures privées, des quantités énormes de déchets d’activités de soins à risque (Dasri) finissent dans la décharge publique de Oued-Smar où l’on a pu voir des seringues, des poches de sang, de sérum, des compresses et autres matériels utilisés dans nos structures de santé. Pourtant qui mieux que nos praticiens de la santé savent que 20% des déchets médicaux sont considérés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), comme une source à risque, susceptibles de propager autant des microorganismes pathogènes que des produits chimiques dangereux. Autant le dire, les producteurs de déchets à risque ne se sentent aucunement responsables de cette situation qui se traduit sur le terrain par une absence de matériel adapté pour l’élimination des Dasri, par l’absence de consommables répondant aux normes et donc par une non-application de protocole. En août 2006, le ministère de la Santé décide de mener son enquête sur les filières de déchets en confiant cette mission à un groupe de médecins et inspecteurs de la santé, à leur tête le professeur Soukehal, chef de service épidémiologie de l’hôpital de Béni-Messous.
Cette étude a concerné 47 wilayas pour un total de 95 établissements hospitaliers. Le constat est ahurissant : seulement 26% des établissements hospitaliers recourent à l’usage unique (non tissé) du linge, notamment au bloc opératoire, augmentant ainsi le risque des infections nosocomiales. Les tenues jetables sont disponibles sur le marché algérien, mais leur prix demeure relativement élevé à cause des taxes douanières de 30% auxquelles elles sont soumises.
Les locaux de stockage n’existent que dans 1 établissement sur 3. 29,4% des structures hospitalières possèdent des locaux de stockage intermédiaires dans le service et 25,2% possèdent des locaux de stockage intermédiaires en dehors du service. Pour ce qui est des zones de regroupement extérieures aux services, 68% des établissements déposent des sacs de déchets à même le sol, 26,3% disposent de niches à ordures en dur ouvertes, 16,8% des niches à ordures fermées, 26,3% des conteneurs métalliques ouverts et 23,1% possèdent des conteneurs métalliques fermés. Autres chiffres alarmants : 41% des établissements hospitaliers ont des tas d’ordures à même le sol et 12,6% possèdent des zones de regroupement extérieures, 26,3% ont des points d’eau à côté des zones de regroupement contre 25,2% qui ont des zones de décharge sauvages. Pour ce qui est du mode de transport de ces déchets, évitons de verser dans les chiffres pour se contenter de dire que les sacs de déchets sont traînés à la main, transportés dans des chariots de fortune, des tracteurs avec remorque, des brouettes… sans qu’aucune précaution ne soit prise pour la protection du personnel qui semble ignorer tout du risque, puisqu’on observe souvent un travailleur assis sur les déchets de soins entassés dans la remorque d’un tracteur.

Le tri des déchets
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papillon
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