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Parkinson: stimuler le cerveau réduit les symptômes

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Parkinson: stimuler le cerveau réduit les symptômes

Message par lieto le Mer 7 Jan - 13:03


Parkinson: stimuler le cerveau réduit les symptômes





WASHINGTON (AFP) - 07/01/2009


Des stimulations électriques en profondeur dans le cerveau réduisent les symptômes des personnes atteintes de la maladie de Parkinson mais cette procédure accroît les risques d'effets secondaires potentiellement graves, selon une étude clinique publiée mardi.


Les patients souffrant de Parkinson à un stade avancé à qui on a implanté chirurgicalement des électrodes en profondeur dans le cerveau ont connu, après six mois, une amélioration dans la coordination de leurs mouvements et la qualité de leur vie nettement plus grande que ceux ayant bénéficié d'autres thérapies, expliquent les auteurs de cette recherche parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 7 janvier.

Ainsi, 71% des malades de l'étude dont le cerveau a été stimulé par des électrodes ont connu après six mois une amélioration clinique très nette de leurs fonctions motrices avec moins de tremblements et de mouvements incontrôlés contre seulement 32% dans le groupe témoin traité avec des thérapies conventionnelles.

"Toutefois, de récentes informations mettant en lumière des effets secondaires inattendus de la stimulation cérébrale en profondeur indiquent que ce traitement qui améliore les fonctions motrices peut aussi avoir des conséquences indésirables", relève la Dr Frances Weaver, du Hines VA Hospital à Hines dans l'Illinois (nord), principal auteur de cette étude.

Le risque de subir des effets secondaires tels que des infections, des troubles du système nerveux ou des troubles cardiaques ou psychiatriques était 3,8 fois plus élevé dans le groupe ayant des électrodes cérébrales que chez les patients traités avec d'autres thérapies.

C'est ainsi que 45 sujets avec des électrodes implantées dans le cerveau, (soit 40% du total) ont subi 82 effets secondaires graves. Dans le groupe témoin, 15 sujets (11%) ont subi 19 effets secondaires de même gravité.

La prudence devrait être observée pour éviter d'exagérer ou de minimiser les risques de la stimulation du cerveau en profondeur avec des électrodes implantées chez les malades atteints de la maladie de Parkinson, estiment les auteurs de l'étude.

Les médecins doivent continuer à évaluer les risques potentiels à court et long terme de cette procédure par rapport aux effets bénéfiques pour chaque malade, concluent-ils.

Au total, 255 patients souffrant de la maladie de Parkinson à un stade avancé ont participé à cette étude clinique, dont 25% avaient plus de 70 ans.

Les électrodes ont été implantées dans différentes zones du cerveau, variables selon les patients.

Dans un éditorial également publié dans le JAMA, le Dr Günther Deuschl, de l'Universitätsklinikum Schleswig-Holstein à Kiel en Allemagne, juge que "les résultats de cette importante étude ont confirmé de façon convaincante l'efficacité après six mois de la stimulation cérébrale profonde pour les cas de Parkinson avancé dans le plus grand groupe de patients ayant à ce jour participé à un essai clinique".

Il note toutefois que "cette étude combinée à des recherches antérieures sur cette thérapie, montre que de tels progrès dans le traitement ne peuvent se faire sans un prix en termes d'effets secondaires".

On estime qu'au moins 500.000 personnes sont atteintes de Parkinson aux Etats-Unis et que 50.000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année, selon les statistiques des Instituts nationaux américains de la santé (NIH).

Ces chiffres devraient augmenter avec l'accroissement de l'âge moyen de la population.

Les hommes paraissent être légèrement plus touchés que les femmes.

L'âge moyen d'apparition de la maladie, dont les causes restent obscures, est d'environ 60 ans.
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Re: Parkinson: stimuler le cerveau réduit les symptômes

Message par rym le Jeu 8 Jan - 23:39

merci lieto
de diminuer les symbtomes de la maladies de parkinson et augmenter d'autres risques: infections,troubles du systeme nerveux,troubles psychique ,des effets sur l'appareil cardiovasculaire ,
je crois qu'on doit utiliser d'autres therapies meme que c moins efficace mais avec moins de risque c mieux


Dernière édition par lieto le Ven 9 Jan - 10:25, édité 2 fois (Raison : .)
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Des nuits « très » agitées sont un facteur de risque de maladie de Parkinson

Message par titeuf le Ven 9 Jan - 9:46



Les troubles du comportement en sommeil paradoxal sont souvent banalisés. Ces troubles nocturnes correspondent à la mise en acte d’un rêve, due à l’absence de l’atonie musculaire spécifique du sommeil paradoxal. Seul l’interrogatoire du conjoint permet de les suspecter. Celui-ci rapporte que le patient a des nuits perturbées par des mouvements brusques, des cris voire des gestes d’hétéro agressivité. Le plus souvent, l’interrogatoire est suffisant pour poser le diagnostic mais parfois en l’absence de témoin ou dans des cas atypiques, il est nécessaire d’avoir recours à un enregistrement polygraphique du sommeil et à un avis d’un spécialiste du sommeil. En effet, il ne faut pas confondre ces troubles avec de simples cauchemars et savoir les détecter en cas de persistance de l’atonie. Dans certains cas, ils sont si sévères qu’ils peuvent obliger le conjoint à dormir dans une chambre séparée.

Plusieurs études ont montré que ces signes étaient particulièrement fréquents dans les stades débutants de maladie de Parkinson (MP) et de démence à corps de Lewy (DCL). Certains auteurs ont suggéré qu’ils pouvaient précéder de plusieurs années l’apparition d’une MP mais le risque réel n’est pas réellement précisé. L’étude qui est publiée sur le site online de Neurology a eu pour objectif de suivre les patients présentant un trouble du comportement en sommeil paradoxal isolé et considéré comme idiopathique.

Quatre-vingt-treize patients évalués dans un laboratoire du sommeil avec un diagnostic de trouble du comportement en sommeil paradoxal idiopathique ont été suivis pendant en moyenne 12 ans après le début des symptômes. Le délai entre les premiers symptômes et la date du diagnostic était de 7,2 ans en moyenne et la durée du suivi après le diagnostic d’en moyenne 5,2 ans. Vingt-six de ces 93 patients ont en effet développé une pathologie neurodégénérative : 14 MP, 1 atrophie multisystématisée, 7 DCL, 4 maladies d’Alzheimer possibles. Ni l’âge, le sexe et la durée des TSCP n’ont été un facteur de risque. Le risque de développer une maladie neurodégénérative était de 18 % à 5 ans, 41 % à 10 ans, et 52 % à 12 ans. Il est possible que les patients diagnostiqués comme « MA possible » aient en fait une DCL débutante. Cette étude peut être critiquée en raison d’un biais de sélection mais incite à ne pas banaliser les troubles du comportement en sommeil paradoxal.
Dr Christain Geny

Postuma RB et coll. : Quantifying the risk of neurodegenerative disease in idiopathic REM sleep behavior disorder. Neurology 2008 ; publication avancée en ligne le 24 décembre.

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Traumatisme crânien et maladie de Parkinson, une séquence à revoir

Message par titeuf le Ven 9 Jan - 9:48

L’étiopathologie de la maladie de Parkinson (MP), hormis les rares cas de formes génétiques, reste inconnue. Parmi les différents facteurs de risque évalués on note le rôle potentiel des antécédents de traumatisme crânien (TC), une hypothèse déjà émise en 1817 par James Parkinson lui-même. Un nombre important d’études cas-témoins ont été publiées lors des vingt dernières années concluant à des risques relatifs de MP après un TC de 0,6 à 6,2. Cependant, toutes ces études (sauf une) étaient basées sur les déclarations des patients, ce qui introduit un biais important. Celui-ci entraîne en effet habituellement une surestimation du risque : les cas, plus motivés que les témoins, se souviennent mieux et rapportent plus souvent une exposition au facteur de risque évalué que les témoins.

Afin de pallier ce biais, une équipe danoise a réalisé une étude cas-témoins en se basant sur le registre hospitalier national, qui contient l’ensemble des données sur les contacts hospitaliers des patients (hospitalisation ou consultation externe) et leurs motifs. De cette façon, 13 695 sujets avec un diagnostic de MP primaire ont été identifiés entre 1986 et 2006. Pour chacun, 5 sujets contrôles appariés sur l’âge et le sexe et vivants à la date du diagnostic pour le patient ont été tirés au sort à partir de la population danoise (n = 68 445).

L’analyse des données montre une augmentation de 50 % de la prévalence des contacts hospitaliers pour TC avant la déclaration de la maladie parmi les sujets atteints de MP par rapport aux témoins (OR = 1,5 ; IC 95 % : 1,4 à 1,7). Cependant, cette association était presque entièrement liée à des TC survenus dans les 3 mois précédents le diagnostic de la maladie (OR = 8,0 ; IC 95 % : 5,6 à 11,6), et aucune association n’était retrouvée avec des TC s’étant produits 10 ans ou plus auparavant (OR = 1,1 ; IC 95 % : 0,9 à 1,3).

Les données de cette étude montrent une augmentation en pic de la fréquence des contacts hospitaliers pour traumatisme crânien pendant les mois précédant la date de la déclaration de la maladie de Parkinson. Cette augmentation pourrait cependant être surtout à mettre au crédit des conséquences de la maladie avec les troubles de la coordination qu’elle engendre, plutôt qu’être considérée comme une de ses causes.
Dr Georges Dubois

Rugbjerg K et coll. : Risk of Parkinson’s disease after hospital contact for head injury: population based case-control study. BMJ 2008;337:a2494, doi: 10.1136/bmj.a2494 ; publication avancée en ligne le 15 décembre 2008.
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Re: Parkinson: stimuler le cerveau réduit les symptômes

Message par titeuf le Ven 9 Jan - 9:50

voila c'est juste pour donner plus d'informations sur la maladie
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Re: Parkinson: stimuler le cerveau réduit les symptômes

Message par lieto le Ven 9 Jan - 10:28

rym a écrit:merci lieto
je crois qu'on doit utiliser d'autres therapies meme que c moins efficace mais avec moins de risque c mieux

Je pense que les chercheurs vont faire mains et pieds pour lutter contre cette pathologie bounce
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Re: Parkinson: stimuler le cerveau réduit les symptômes

Message par titeuf le Ven 9 Jan - 10:46

Perspective d’avenir :
Perspectives pharmacologiques :
+ Nouveaux agonistes dopaminergiques .
+ Piégeurs des radicaux libres et anti-oxydants : le tocophérol (vit E) s'est cependant montré inactif au cours de l'étude DATA TOP
+ Antagonistes des amino-acides excitateurs (riluzole, rémacémide).
+ Facteurs neurotrophiques (BDNF, EGF et surtout GDNF, en phase III).
+ Clozapine (LEPONEX) : est actif dans les psychoses induites par les moléculesdopaminergiques et n’antagonise pas l’action de la lévodopa.
+ Idazoxane : alpha-2 antagoniste, en phase III. L’éfaroxane est en développement.
+ Inhibiteurs de l’acétylcholine-estérase : intérêt dans certaines formes évoluant vers un état démentiel (ARICEPT, RÉMINYL) (13*).
Perspectives galéniques :
- L'importance des facteurs pharmacocinétiques dans les fluctuations d'efficacité de la L-DOPA a motivé la mise au point de formes galéniques adaptées (MODOPAR LP 125, MODOPAR 125 dispersible et SINEMET LP 200) (SINEMET LP 100 et 200) et de nouveaux dosages (MODOPAR 62,5).
En pratique, le fractionnement des doses (par exemple 7 prises par jour) est la règle, les formes LP étant souvent prescrites pour la nuit.
- La dopathérapie (lévodopa + IDC) sous forme de gel à administration duodénale (DUO-DOPA) permet de diminuer les troubles moteurs de patients à un stade évolué de la maladie.
- Egalement en développement, des systèmes de micropompes permettant une perfusion continue de L-DOPA ou d'apomorphine, afin d’éviter les fluctuations sanguines qui pourraient être à l’originedes dystonies induites par la lévodopa
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Re: Parkinson: stimuler le cerveau réduit les symptômes

Message par rym le Ven 9 Jan - 17:05

merci lieto,aussi titeuf merci c trés important
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